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La revue de la SFG : 

En accès libre  sur le site de la SFG jusqu'au N° 21 et sur le CAIRN à partir de la Revue n°22

Les cahiers de la Gestalt thérapie (CEGt) disponibles sur le site de l'Exprimerie

Les éditions du CIG 

Mairesse, Y. Gestalt-thérapie et sociologie clinique : histoires croisées et différenciées.

dans : Vincent de Gaulejac éd., La part de social en nous. Sociologie clinique et psychothérapies . Toulouse, ERES, « Sociologie clinique », 2017, p. 151-174. DOI : 10.3917/eres.gaule.2017.01.0151.

À 17 ans, j’ai vécu une expérience fondatrice par la lecture du Manifeste du parti communiste de Karl Marx. Cette lecture a eu un véritable effet thérapeutique quant à ma manière de vivre mon processus identitaire. Né et élevé dans un milieu très modeste, j’ai pu entrer au lycée à 11 ans par la grâce d’un enseignant qui avait su convaincre mon père d’un destin scolaire possible pour moi et d’une grand-mère maternelle passionnée d’histoire, qui encourageait sans cesse ma curiosité, également d’une époque où les portes du lycée s’ouvraient peu à peu aux classes populaires.

Masquelier-Savatier, C. Table ronde :

Différents courants de la Gestalt-thérapie s’expriment », Gestalt, 2017/1 (n° 50), p. 155-178. DOI :10.3917/gest.050.0155.

Une table ronde réunit quelques gestalt-thérapeutes pour échanger sur leurs fondements philosophiques, théoriques, éthiques et l’impact de ces fondements sur leur pratique. A travers ces témoignages, il apparaît que la trajectoire de chacun permet de s’affranchir des dogmes et de créer de la nouveauté, tout en restant fidèle à une vision de l’homme au monde, dans l’indissociabilité du champ organisme/environnement. Ainsi se poursuit une œuvre inachevée et inachevable à laquelle chaque gestalt-thérapeute contribue.

Mairesse Y, « Ma posture éthique comme formateur »,

Gestalt, 2014/1 (n° 44), p. 89-90. DOI : 10.3917/gest.044.0089. URL :

J’avais demandé à des formateurs que je supervisais d’écrire un texte sur leur posture éthique comme formateurs en relations humaines. Je me suis appliqué l’exercice et j’ai lu mon texte au groupe comme les autres. Mon éthique s’est structurée peu à peu. Au départ j’ai eu l’idée d’apprendre aux autres ce que je croyais savoir, puis, de me développer avec l’autre et non de développer l’autre. Fondement d’une théorie du champ ou de l’interaction. Pour autant je n’ai pas la même place que l’autre. J’exerce l’acte de responsabilité dans l’espace formation. Je suis responsable d’offrir des conditions qui permettent à l’autre de se former. Je suis aussi responsable d’un espace social collectif et de son fonctionnement démocratique.

Mairesse Y, « Réflexions autour de l'awareness en PGRO »

Cahiers de Gestalt-thérapie, 2011/1 (n°27), p. 37-58. DOI : 10.3917/cges.027.0037.

Invité (par votre revue) à une réflexion sur un des concepts clefs de la Gestalt-thérapie et son devenir au sein d’une approche que je pratique depuis 1996, je veux d’abord préciser que je vais me situer à partir de ma pratique, n’ayant pas participé à un travail de fond avec mes collègues concernant la spécificité de ce concept en PGRO. En préalable, il me semble opportun de présenter quelques éléments clefs de cette approche afin de saisir en quoi il pourrait y avoir quelques spécificités en ce qui concerne l’Awareness.

Mairesse Y, « Apport des neurosciences affectives dans des situations de perturbations intenses du système émotionnel »

Cahiers de Gestalt-thérapie, 2012/2 (n° 30), p. 62-77. DOI : 10.3917/cges.030.0062.

J'ai choisi ici de vous présenter une dimension particulière de ma posture de Gestalt-thérapeute du lien 
Psychothérapie gestaltiste des relations d’objet en référence…. En effet, une réflexion issue des théories de l’attachement et des apports des neurosciences affectives influe actuellement sur ma manière d’accompagner des patients souffrant de troubles persistants dans leurs manières de vivre les liens et bien souvent confrontés à des sentiments dépressifs, ou à des angoisses de vide ou d’engloutissement, proches de vécus schizoïdes.

Mairesse Y, « Implication sociale et psychothérapie »,

Gestalt, 2005/2 (no 29), p. 21-35. DOI : 10.3917/gest.029.0021.

L’auteur analyse les principaux éléments du contexte sociétal actuel, qui fait de l’individu une autonomie assistée technologiquement, dans un contexte d’individualisme, de profit, et de plaisirs personnels. S’appuyant sur le concept d’individu hypermoderne, il alerte sur les dangers d’utilisation de la psychothérapie à des fins de rationalité économique. La psychothérapie se doit de prendre en compte les souffrances éthiques et de soutenir les individus dans la clarification de leurs propres choix, face aux contradictions sociales en cours. L’auteur se méfie des grands projets de société, et opte pour une vigilance éthique au sein de la société. Sa conception intègre le conflit, la lutte contre l’arbitraire, et promeut la réciprocité en s’appuyant sur la philosophie existentielle de R. Misrahi.

Mairesse Y, « L'alter ego dans la relation thérapeutique »,

Gestalt, 2006/2 (no 31), p. 141-162. DOI : 10.3917/gest.031.0141.

Comme thérapeutes, nous sommes sollicités par des personnes incapables de vivre des liens créateurs et réciproques avec autrui. Ces impasses narcissiques ont peu été prises en compte par les fondateurs de la Gestalt-thérapie, plutôt orientés vers un modèle de satisfaction des besoins. La question du sujet et de l’autre est d’abord examinée d’un point de vue philosophique et ouvre à une éthique de la relation. Pour autant une telle « conversion éthique » est peu accessible aux personnes souffrant d’un dysfonctionnement narcissique. L’auteur s’appuie sur la théorie du Self de Kohut pour aborder ces situations cliniques et indique des directions de travail pour retrouver les racines de l’altérité et de la réciprocité.

Mairesse Y, « Propos autour de la charte déontologique »,

Gestalt, 2011/2 (n° 40), p. 65-72. DOI : 10.3917/gest.040.0065.

L’auteur, président actuel de la SFG, explicite le choix de l’association concernant l’élaboration d’une charte de déontologie. S’appuyant sur Paul Ricœur, il resitue la déontologie comme pôle tiers indispensable dans les pratiques du psychothérapeute. Il indique l’illusion et les risques d’une posture qui ne s’appuierait que sur les responsabilités individuelles. Cette charte nous relie aux principes de notre secteur professionnel et nous dote d’une référence commune pour questionner nos pratiques. Loin d’être contraignante, elle lui apparaît signifiante et formatrice. Attentif aux questions soulevées par certains adhérents, il propose de l’expérimenter et d’en évaluer ensemble les effets à partir de situations concrètes.

Mairesse Y, « Gestalt-thérapie du lien avec le groupe »,

Cahiers de Gestalt-thérapie, 2013/2 (Numéro spécial), p. 85-100. DOI : 10.3917/cges.ns01.0085.

L’auteur choisit le modèle épistémologique de Max Pagès qui intègre différents regards théoriques dans les thérapies en groupe. Sa recherche s’oriente vers un travail avec le groupe. Il sollicite le groupe en cours de séance. En cela, il retrouve la théorie du champ : aucun phénomène ne s’analyse en dehors du contexte où il naît. Enfin il indique comment ce modèle permet la régulation d’affects issus d’enjeux développementaux inachevés, ceci en lien avec la théorie de Gilles Delisle. La construction des capacités de régulation du groupe est progressive. Cette approche nécessite la mise en place d’un cadre rigoureux.

Mairesse Y, « Enjeux et risques du dévoilement »,

Gestalt, 2007/2 (n° 33), p. 95-108. DOI : 10.3917/gest.033.0095.

La Gestalt-thérapie du lien tente de tenir ensemble le réflexif, l’émotionnel et la création de sens. En référence à ce choix, l’auteur pose et commente quelques balises en s’appuyant sur des situations cliniques. L’Awareness est un outil essentiel du Gestalt-thérapeute, mais sa motivation à le dévoiler doit être surveillée en fonction du moment de la psychothérapie et des enjeux en cours pour le client. Attention de ne pas confondre dévoilement et mise en acte du contre-transfert ! L’auteur expose ensuite des situations où il a pu repérer des effets contrastés de dévoilements. Il conclut que le dévoilement n’est pas qu’un outil : ce terme pourrait être réservé à ces moments d’ouverture mutuelle, où chacun accepte d’apprendre de l’autre.

Van Damme P, « Du champ de transférence à la communauté créatrice »,

Cahiers de Gestalt-thérapie, 2013/2 (Numéro spécial), p. 39-52. DOI : 10.3917/cges.ns01.0039.

La Gestalt-thérapie s’est développée après 1968 notamment à partir du renouveau du travail thérapeutique de groupe en opposition au travail feutré et intimiste du cabinet psychanalytique. Quarante ans après, comment situer la Gestalt-thérapie dans les thérapies de groupe ? Comment regarder le groupe comme un champ de transférence où de la reproduction est à l’œuvre dans les interactions du groupe ? Comment traverser les étapes du groupe et favoriser la création d’une véritable communauté de vie de soutien et de transformation de ses membres ?

Van Damme P, « Comprendre, résonner, accompagner »,

Gestalt, 2007/1 (n° 32), p. 155-167. DOI : 10.3917/gest.032.0155.

La Gestalt-thérapie, est un champ fertile qui offre de nombreux concepts et méthodes d’intervention directement utilisables en psychothérapie d’enfants. Trois qualités essentielles sont à développer : comprendre et mieux connaître l’enfant comme totalité à saisir dans sa complexité et comme être en croissance, résonner avec lui dans notre sensibilité d’enfant en revisitant notre histoire et ce qui a motivé notre choix de thérapeute d’enfant, accompagner l’enfant pour l’aider à grandir d’une façon harmonieuse, pour le rencontrer, communiquer avec lui comme partenaire à part entière, médiatiser des rapports entre lui et son environnement.

Van Damme P, « La puissance du choix »,

Gestalt, 2017/1 (n° 50), p. 67-80. DOI : 10.3917/gest.050.0067.

Le pouvoir comme puissance à agir ou le pouvoir comme capacité légale d’agir, mandaté par un autre ! N’a t-il pas des liens avec la faculté de choisir ? Entre liberté et contrainte, le pouvoir de choisir n’est-il pas le propre de tout humain et ce que la Gestalt-thérapie tente de restaurer comme compétence chez nos patients ? Dans l’actualité de la vie personnelle et sociale, comment chacun agit-il, avec quelles angoisses et quelles difficultés de choix ? Cet article tente de les nommer et de proposer des pistes thérapeutiques pour les dépasser.

Van Damme P, « Notes de lecture »,

Gestalt, 2015/1 (n° 46), p. 188-197. DOI : 10.3917/gest.046.0188. Document pédagogique Champ-G

Dans les années 90, Gilles Delisle, psychologue québecquois et fondateur du Centre d’intervention en Gestalt-thérapie, propose une révision de la Gestalt-thérapie de 1951 de Perls et Goodman, en y proposant des correctifs et une réponse aux critiques faites par d'autres courants de pensée…

Boyaval J, "La neuropsychothérapie"

Editions Eyrolles - Extrait du livre : "Le grand livre de la Gestalt" (2019)

La Gestalt-thérapie pourrait-elle envisager son avenir en ignorant le changement de paradigme actuel de la psychothérapie, celui de la neuropsychothérapie ?…

Boyaval J, « De « l'indispensable et l'intolérable » du toximane »,

Gestalt, 2006/2 (no 31), p. 63-75. DOI : 10.3917/gest.031.0063.

Après avoir développé une hypothèse quant à la genèse des dépendances, l’auteur s’en réfère à la théorie de G. Delisle pour dégager l’indispensable et l’intolérable dans le vécu du toxicomane. Il montre ainsi qu’il s’agit d’une pathologie du lien où l’enjeu d’attachement est au centre de la thérapie. Il balaye ensuite quelques items essentiels dans la prise en charge des toxicomanes.

Gravouil JF, « Un cerveau social. Une histoire vieille de 150 millions d’années ! »,

Gestalt, 2015/1 (n° 46), p. 81-94. DOI : 10.3917/gest.046.0081.

Le concept du cerveau comme organe social a émergé des neurosciences dans les années 1970. Les neurosciences affectives, terme créé par Jaak Panksepp, étudient ce « cerveau social ». Centrées sur les affects, les émotions et les motivations, elles explorent les circuits socio-émotionnels du cerveau. Ce sont ces émotions sociales, telles que les décrit Jaak Panksepp dans son dernier livre The archeology of mind (non-traduit en français à ce jour), qui feront le cœur de cet article, car c’est là que prennent naissance nos capacités à vivre ensemble.

Gravouil JF, « Non, l'enfant n'est pas un objet de satisfaction du désir des adultes »,

Gestalt, 2013/1 (n° 43), p. 148-161. DOI : 10.3917/gest.043.0148.

Pourquoi est ce que cela paraît subversif de dire que les parents n’ont aucun droit sur leurs enfants ? A leur égard, ils n’ont que des devoirs. » Françoise Dolto

 

Conférences audio

Les Rencontres Internationales de la PGRO ont eu lieu les 29 et 30 août 2014, en présence, entre autres de Gilles Delisle et Line Girard directrice du CIG de Montréal.
Cet événement a réuni des intervenants Français et Québécois désireux de partager leurs travaux en lien avec la PGRO, deux journées riches sur les implications cliniques de la PGRO.

Conférence d'ouverture de Gilles Delisle
00:00 / 58:31
Le travail du C1 
00:00 / 46:00
 Le champ 3 traumatique 1re partie
00:00 / 37:56
 Le champ 3 traumatique 2e partie
00:00 / 49:47
La dépression 1re partie 
00:00 / 34:03
La dépression 2e partie 
00:00 / 51:45

Après la conférence d'ouverture de Gilles Delisle des conférences-échanges se sont succédées sur différents thèmes :

  • Le travail du C1 avec Jean-François Gravouil et André Lapointe

  • Le  Champ 3 avec Marie-Pascale Martorell et François Lafond

  • La dépression avec Dominique Noël et Pierre Van Damme

  • La mentalisation avec Claire Paillard et Alain Mercier

  • Le couple avec Anne Clerget et Michel Dandeneau

  • Le groupe avec Christine Mallette et Yves Mairesse

 

La journée s'est achevée avec Line Girard qui a permis de faire un point sur les travaux de recherche et de l'implication de la PGRO en France et au Québec. 

 

Ces conférences comportent 2 segments pour la plupart, l’équipe de l’asso PGRO remercie chaleureusement Gilles Delisle pour nous avoir confié ces fichiers audio originaux.
 

Nous vous souhaitons une bonne écoute !

La mentalisation
00:00 / 1:04:28
Le couple 1re partie 
00:00 / 33:47
Le couple 2e partie 
00:00 / 55:28
Le groupe 1re partie 
00:00 / 27:59
Le groupe 2e partie 
00:00 / 55:57
Conférence de clôture Line Girard
00:00 / 51:55
 
Conférences retranscrites

Conférencière :

Jeanne Boyaval

Contexte : SFG

Date : Janvier 2017 -

"Situer les enjeux des Neuro Sciences Affectives (NSA) pour la psychothérapie et préciser en quoi ils nous concernent ?" 

Les psychothérapeutes réticents à l’idée d’intégrer les Neuro Sciences à la psychothérapie ou des’appuyer sur les données qu’elles nous offrent avancent bien souvent la peur d’un certain réductionnisme doublé de la crainte d’une réification du patient dans une approche qui déshumaniserait la relation.

Conférencière :

Jeanne Boyaval

Contexte : SFG

Date : Janvier 2017 -

"I.P.I.I"
Evolution du concept et changements dans les interactions

Comme je le disais tout à l’heure dans ma première partie, les NSA nous informe aussi plus précisément sur des concepts centraux en psychothérapie comme celui de l’I.P.I : (que nous l’appelions ainsi ou que nous l’appelions "espace vibratoire commun" ou "co-affectation" ou "inter-corporalité" ou peut-être même "le ça de la situation", tous les gestaltistes s’accordent à dire qu’il se passe des choses entre patient et thérapeute dans l’entre-deux de la relation sur un plan psychobiologique, ou plus gestaltistement dit : "organismique").

Conférencier :

Jean-François Gravouil

Contexte : La traversée

Date : Janvier 2017 -

"Une responsabilité bien tempérée"

L’appel à la responsabilité fait partie de ces invocations rituelles utilisées dans le champ psycho-social à l’égard des personnes en difficulté, bénéficiaires d’accompagnement, de soins ou de prestations. 

Ce renvoi de la personne à sa responsabilité vise à l’inciter à se mobiliser, à se prendre en main, à assumer ses choix et ses actes. Elle est aussi sous-tendue, de la part de l’accompagnant, par une critique implicite de l’irresponsabilité ou de l’insuffisante responsabilité de la personne accompagnée. 

 

Bibliographie

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